Installations radiatives : les solutions les plus efficaces

Installations radiatives

Les énergies radiatives sont présentes dans le rayonnement du soleil. La lumière permet de voir la partie visible de ces ondes. Cependant, les industries ont réussi à recréer artificiellement les énergies rayonnantes naturelles comme l’on trouve dans les fours micro-ondes. Elles servent pour dessécher divers articles et pièces au sein des manufactures. Le procédé peut être exploité au cours d’un processus de confection ou la finition.

Le rayonnement infrarouge

La chaleur est une énergie, qui se transmet après qu’un système de chaleur passe vers une surface. La libération de la chaleur est effectuée par le biais d’un rayonnement électromagnétique. D’autres méthodes existent pour délivrer la touffeur comme la réaction nucléaire. Il ne rentre pas en contact avec le corps à échauffer lorsqu’il s’agit d’un rayonnement thermique. L’infrarouge chaudelec.fr permet de réchauffer des zones où des perditions de chaleur règnent. Le rendement est élevé quand l’énergie sera transformée en radiation.

Trois catégories de la technologie sont visibles. Le classement dépend de la puissance de l’onde. Avec une onde courte, les constructeurs emploient des filaments halogènes. Ces derniers diffusent des lumières fortes de couleur rouge. Le filament est maintenu pour les ondes moyennes, mais la matière de confection change en quartz ou carbone. Il est conçu pour chauffer les objets et parvient à pénétrer les corps solides. Les applications industrielles réclament quant à elles des infrarouges à onde longue.

Les émetteurs divulguent de la chaleur sur une période courte. Une partie des rayons électromagnétiques est réfléchie tandis que d’autres portions seront absorbées dans le matériau. Ce sont les lots ingérés qui permettent le réchauffement climatique.

L’ultraviolet

Le procédé consistant à utiliser l’ultraviolet est appelé la polymérisation UV. Elle vise à transformer l’état de la matière d’origine. En principe, elle s’use sur deux formes de matériaux à savoir les substances liquides et pâteuses. Après l’irradiation, les usagers verront l’élément avec un aspect solide. Une voiture nouvellement assemblée peut être exposée à ce rayon pour solidifier et cuire la peinture.

L’ultraviolet fonctionne également avec des spectres variés allant des UV-A à UV-C. L’UV-A émet la plus grande longueur d’onde avec environ 352 nm. Deux options sont employées auprès d’un professionnel des systèmes industriels. Soit, ils utilisent les lampes UV. Soit, ils exploitent une source LED, qui est présentée dans un tunnel.

La technique de polymérisation est adoptée auprès des industries de pointe à l’exemple de l’aérospatial ou le secteur médical. Une étape de vernissage est nécessaire dans cette approche. Cela conduit à un temps de séchage réduit par rapport aux installations radiatives infrarouges. De plus, l’empreinte au sol est faible. L’impact environnemental est moindre, car il n’y a pas de solvant dans les vernis employés.

Le faisceau électron E-beam

Les effets d’une exposition aux rayons E sont abondants à cause de sa caractéristique ionisante. Il appartient dans ce sens au même classement que les rayons X ou rayons Gamma. Il est donc possible de parler de modification de polymère. Le faisceau électron est utilisé habituellement dans la stérilisation des dispositifs médicaux. Il modifie également certains matériaux. Il faut par exemple évoquer les tubes thermorétractables.

La matière ciblée est bombardée avec des quantités importantes d’électrons. Ils seront mouvement constant sur la surface traitée. Les revêtements pilonnés sont composés de molécules. Elles vont interagir avec les électrons. Les conséquences restent la création de radicaux libres. De plus, les électrons seront éjectés loin des zones pilonnées. L’ionisation est non radioactive. Ils s’utilisent avec des éléments solides d’où l’exemption de solvant.

La réussite de l’opération est conditionnée par l’usage d’une chambre à vide. Elle accueillera une cathode. C’est la pièce qui se mettra à chauffer pour garantir la diffusion des électrons. Avant d’atteindre la chambre à vide, les rayons passent au travers d’une feuille de titane fine. De l’autre côté se trouve la chambre d’irradiation.

Quels sont les critères de choix ?

Le choix des installations radiatives dépendra de la branche d’activité de l’entreprise et du produit à traiter. Mais, chacun des dispositifs à rayonnement offre des rendements conséquents.

Les infrarouges conviennent pour l’industrie agro-alimentaire. Ils trouvent notamment leurs places dans la cuisson des produits. L’e-beam est adapté pour décontaminer les aliments réalisés en milieu industriel. En effet, les électrons vont briser les hélices d’ADN des micro-organismes. Les parasites stoppent alors leur réplication. Ils terminent d’autant l’expression.

À titre informatif, un courant électrique normal est chargé de produire les électrons. Ces derniers sont également accélérés à une vitesse se rapprochant de la lumière. En utilisant les faisceaux e-beam sur un emballage alimentaire, le fabricant parviendra à améliorer le délai de péremption. À part l’industrie alimentaire, ils servent dans la cosmétique. La polymérisation UV sera usée dans l’électronique ou l’industrie du verre.


Trouver un fournisseur français d’imprimantes 3d professionnelles en ligne
Quel laser pour graver le verre ?